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DigitandCo devient organisme de formation certifié Qualiopi

DigitandCo devient organisme de formation certifié Qualiopi

DigitandCo souhaite se positionner sur son secteur comme un acteur de référence pour accompagner aux mieux ses clients. C’est dans la continuité des démarches effectuées depuis le début de son existence.

À ce titre en 2017, DigitandCo n’a pas souhaité uniquement se positionner en étant référencé Datadock. DigitandCo a engagé un processus de certification Qualité par l’intermédiaire de l’organisme ICPF.

Après quelques mois de travail, c’est en décembre 2017 que Benoit BORNET a obtenu sa certification ICPF & PSI sur ses activités de conseil et formation dans le domaine de la transformation digitale. De ce fait, DigitandCo est devenu Datadock.

Au 1e janvier 2021 Datadock sera remplacé par Qualiopi. Ce nouveau label Qualité garantie la qualité des prestataires d’actions concourant au développement des compétences.

Pourquoi DigitandCo est certifié Qualiopi ?

DigitandCo souhaite être certifié Qualiopi pour se démarquer de ses confrères et concurrents.

Cette certification démontre de la qualité du travail entrepris par DigitandCo dans le cadre de ses actions de formation.

Qualiopi c’est 22 critères à respecter et à rendre conforme.

Qualiopi est aussi une obligation légale pour les entreprises qui souhaitent bénéficier de fonds publics ou mutualisés pour financer leurs formations.

Comment s’est mis en place cette démarche de certification Qualiopi ?

DigitandCo entreprend cette démarche au 3ᵉ trimestre 2019 par l’intermédiaire de son organisme certificateur ICPF.

Nous suivons une journée de formation pour mieux comprendre les enjeux de cette nouvelle certification et nous progrmaons l’audit sur site pour le 05 mars 2020 en présence de son dirigeant, Benoit BORNET.

Et suite à l’audit et les différentes remarques, DigitandCo a obtenu sa certification le 27 mars 2020 :

Et ensuite, quelles sont les prochaines étapes pour DigitandCo ?

Bien sur, cette certification n’est qu’une étape majeure dans la vie de l’entreprise. Elle s’inscrit dans une stratégie. DigitandCo reste à l’écoute de ses clients, de leurs satisfactions pour les accompagner dans leurs mutations digitales. DigitandCo souhaite continuer à offrir des prestations de qualité et améliorer ses offres de services.

En complément, DigitandCo continue son investissement dans la profession et souhaite proposer certaines de ses formations éligibles au répertoire spécifique. DigitandCo propose un catalogue de formations à ses clients

OPT-IN OPT-OUT : Quelles sont les règles RGPD sur les sites web, cookies et autres traceurs ?

OPT-IN OPT-OUT : Quelles sont les règles RGPD sur les sites web, cookies et autres traceurs ?

Respecter le choix de vos clients et respecter les règles RGPD sur les sites web est un gage de bonnes relations commerciales. La délibération du 4 juillet 2019, publiée au Journal Officiel, marque un renforcement du consentement des utilisateurs sur les cookies et autres traceurs.

Nous avons déjà publié un article plus général sur l’opt-in et l’opt-out et vos obligations vis-à-vis de vos prospects et clients en fonction de vos activités BtoC (Activité directe avec le consommateur) ou BtoB (Activité entre entreprises).

Dans cet article, nous allons décrypter le texte législatif du 4 juillet 2019 et vous apportez les éclaircissements nécessaires sur les règles à mettre en place des règles RGPD sur les sites web d’ici les 12 prochains mois à compter du 4 juillet 2019.

Pour mémoire, les cookies et autres traceurs permettent de tracer, reconnaître les utilisateurs, de suivre leur navigation pour personnaliser vos offres produits, modifier les pages de votre site web et améliorer votre positionnement web. Derrière votre site web, il y a de forte probabilité que se cachent des outils qui vont permettre une meilleure compréhension du parcours de vos clients sur votre site web ou votre site de e-Commerce. Si c’est le cas, vous êtes concernés et vous devez respecter les règles RGPD sur les sites web.

En publiant cette délibération, la CNIL anticipe sur 2020 et la sortie du futur règlement ePrivacy (complément au RGPD, en cours d’examen au parlement européen).

Avec l’arrivée de cette délibération, vous devez adapter vos process, vos outils et revoir vos demandes de consentements.

Où l’utilisateur doit-il donner son consentement ? Quand l’utilisateur doit-il donner son consentement ?

L’utilisateur doit avoir donné son consentement au recueil de ses données avant toute autre action sur le site quelque soit 

  • le terminal (tablette, smartphone, ordinateur, tout autre objet connecté à un réseau de télécommunication ouvert au public)
  • le mode de connexion utilisé ;
  • les systèmes d’exploitation, les logiciels
    applicatifs ;

Comment obtenir le consentement de l’utilisateur et respecter les règles RGPD sur les sites web ?

« Les traceurs nécessitant un recueil du consentement ne peuvent être utilisés en écriture ou en lecture tant que l’utilisateur n’a pas préalablement manifesté à cette fin sa volonté, … »

… De manière libre :

Le consentement est valable que si la personne concernée est en mesure d’exercer valablement son choix et ne subit pas d’inconvénients majeurs en cas d’absence ou de retrait du consentement.

Pour rappel, toute action qui consiste à bloquer l’accès à un site web ou à une application mobile pour qui ne consent pas à être suivi n’est pas conforme au RGPD.

… De manière spécifique :

Le consentement doit être indépendant et spécifique pour chaque finalité.

… De manière éclairée :

L’information doit être rédigée de façon simple et compréhensible, et qu’elle doit permettre aux utilisateurs d’être informés des différentes finalités des traceurs utilisés.

L’information doit être complète, visible, et mise en évidence au moment du recueil du consentement. Les informations sont à
minima :

  • l’identité du ou des responsables de traitement ;
  • la finalité des opérations de lecture ou écriture des
    données ;
  • l’existence du droit de retirer son consentement.

 … De manière univoque :

Le consentement doit se manifester par le biais d’une action positive de la personne préalablement informée des conséquences de son choix et disposant des moyens de l’exercer.

Ce qu’il ne faut pas faire :

Le fait de continuer à naviguer sur un site web, d’utiliser une application mobile ou bien de faire défiler la page d’un site web ou d’une application mobile ne constitue pas des actions positives claires assimilables à un consentement valable.

En complément, La CNIL considère également que l’utilisation de cases pré-cochées, tout comme l’acceptation globale de CGU ou le renvoi vers celles-ci ne peuvent être considérées comme un acte visant à donner son consentement.

Comment obtenir la preuve du consentement ?

Le consentement doit être démontrable, les organismes exploitant des traceurs doivent mettre en œuvre des mécanismes leur permettant de démontrer qu’ils ont valablement recueilli le consentement des utilisateurs.

Comment refuser ou retirer son consentement ?

Des solutions « conviviales » doivent être mises en œuvre pour que les personnes puissent retirer leur consentement aussi facilement qu’elles ont pu le donner.

Quelles sont les responsabilités des acteurs ?

Chacun des Responsables de traitements (uniques ou conjoints) est responsable de l’obligation de recueillir le consentement et chacun définit ses obligations

Enfin pour un sous-traitant, la CNIL rappelle qu’un « contrat » précisant les obligations de chaque partie, dans le respect des dispositions de l’article 28 du RGPD.

Mon navigateur web me permet de paramétrer ma vie privée sur internet, est-ce suffisant ?

Cela n’est pas suffisant. En effet, les outils ne permettent pas de distinguer les différentes finalités de traitements et donc de consentir de manière spécifique son accord pour chaque finalité.

Quelles sont les obligations sur les traceurs de mesure d’audience ?

La CNIL considère qu’ils peuvent bénéficier de cette exemption au recueil du consentement, sous conditions :

  • Ils doivent être mis en œuvre par l’éditeur du site ou bien par son sous-traitant ;
  • la personne doit être informée préalablement à leur mise en œuvre ;
  • elle doit disposer de la faculté de s’y opposer facilement. Aucune opération de lecture ou d’écriture ne doit avoir lieu sur le terminal depuis lequel la personne s’est opposée ;
  • la finalité du dispositif doit être limitée à (i) la mesure d’audience du contenu visualisé, (ii) la segmentation de l’audience du site web en cohortes afin d’évaluer l’efficacité des choix éditoriaux, sans que cela ne conduise à cibler une personne unique et (iii) la modification dynamique d’un site de façon globale.

Les données à caractère personnel (DCP) collectées ne doivent pas être recoupées avec d’autres traitements ni transmises à des tiers. Aussi, l’utilisation des traceurs doit également être limitée à la production de statistiques anonymes.

  • L’utilisation de l’adresse IP pour géolocaliser l’internaute ne doit pas fournir une information plus précise que la ville. L’adresse IP collectée doit également
    être supprimée ou anonymisée par la suite ;
  • les traceurs utilisés par ces traitements ne doivent pas avoir une durée de vie excédant treize mois et cette durée ne doit pas être prorogée automatiquement lors des nouvelles visites. Les informations collectées par l’intermédiaire des traceurs doivent être conservées pendant une durée de vingt-cinq mois maximum.

Quelles sont les opérations qui ne nécessitent pas l’obtention du consentement ?

L’exigence du consentement préalable ne s’applique pas
si l’accès aux informations stockées dans l’équipement terminal de
l’utilisateur ou l’inscription d’informations dans l’équipement terminal de
l’utilisateur :

  • a pour finalité exclusive de permettre ou faciliter la communication par voie électronique
    ; ou
  • est strictement nécessaire à la fourniture d’un service de communication en ligne à la demande expresse de l’utilisateur.

Mais est-ce que l’utilisateur peut s’opposer à l’utilisation de ces traceurs alors dans ces cas de figure ? La loi n’impose pas non plus d’offrir la possibilité de s’opposer à l’utilisation des traceurs dans ce cadre-là

Toutefois, dans le cadre de la transparence, les utilisateurs doivent être informés de leur existence et de leur finalité en intégrant, par exemple, une mention dans la politique de confidentialité des organisations y ayant recours.

En résumé, 1 minute pour comprendre ce que dit la délibération de la CNIL du 04 juillet 2019 :

L’utilisateur doit être informé de la finalité du traitement, information que vous devez stipuler dans votre politique de confidentialité entre autres.

L’utilisateur doit être informé des moyens dont il dispose pour s’y opposer : Informations qui doivent aussi se retrouver dans votre politique de confidentialité.

Nous vous invitons à vérifier vos accords avec vos sous-traitants, prendre les mesures adéquates sur vos applications mobiles ou sites web pour être en conformité avec la législation en vigueur sur les cookies ou autres traceurs et cela vous permettra aussi d’améliorer votre confiance auprès de vos futurs clients. Vous avez jusqu’au 4 juillet 2020 pour travailler sur cette disposition.

Face à vos obligations et en cas de manquement la CNIL rappelle qu’elle peut prendre toutes mesures correctrices et sanctions vis-à-vis des organismes qui y sont soumis.

Bien sûr, nous vous invitons à partager, liker cet article sur vos réseaux respectifs et à nous suivre sur vos réseaux sociaux préférés.

 

OPT-IN OPT-OUT : Quelles sont les règles RGPD sur les sites web, cookies et autres traceurs ?

Opt-in ou Opt-out ? Comment se mettre en conformité RGPD ?

Si vous aussi, vous vous posez encore la question comment faire ou ce que je dois faire vis à vis de mes clients pour obtenir le consentement, vous trouverez ci dessous 2 informations qui peuvent vous être utiles :

L’obtention du consentement est liée à votre activité B to B (Entreprise à Entreprise ) ou B to C (Entreprise à Particulier) et à la relation commerciale que vous avez avec vos prospects / clients.

La CNIL a écrit un article que je reproduis ci dessous :

Opt-in, opt-out, ça veut dire quoi ?

L’opt-in, c’est obtenir l’accord du destinataire de la publicité : s’il n’a pas dit « oui », c’est « non ».

  • Avant d’envoyer de la publicité par mail, SMS, MMS ou fax, il faut obtenir l’accord du destinataire ;
  • Cet accord s’obtient le plus souvent par une mention comme celle ci :  « Si vous souhaitez recevoir des propositions commerciales de nos partenaires par voie électronique, merci de cocher cette case » ;
  • Ne pas respecter cette règle constitue infraction qui peut être punie d’une amende de 750 euros par message publicitaire.

L’opt-out, c’est lorsque le destinataire de la publicité ne s’est pas opposé : s’il n’a pas dit « non », c’est « oui ».

  • C’est donc l’inverse : à défaut de s’opposer à recevoir des publicités, la personne pourra en recevoir ;
  • Cette fois, la mention prend le plus souvent cette forme : « Si vous ne souhaitez pas recevoir des propositions commerciales de nos partenaires par courrier postal, merci de cocher cette case » ;
  • Cela concerne notamment la publicité adressée par voie postale ou par téléphone.

À partir de l’adresse <https://www.cnil.fr/fr/cnil-direct/question/514>

En complément je vous joints aussi cette infographie qui est tirée du web et qui mérite d’être très claire aussi.

Infographie mise en conformité RGPD 
Opt in ou Op tout ?
Prospect client, quel consentement demander ?
Infographie Contrôler sa conformité

A télécharger ici

Pour vous accompagner, DigitandCo se positionne en tant que Délégué à la Protection des Données, découvrez nos services à ce sujet :https://digitandco.fr/mise-en-conformite-rgpd

Extrabat, modèle transformateur !

Extrabat, modèle transformateur !

Extrabat, modèle transformateur !

Après lecture « Les modèles économiques transformateurs HBR, est-ce que Extrabat Performance, Extrabat Piscines, Extrabat Paysage sont des modèles transformateurs ?

C’est à partir des travaux d’études par  Stelos Kavadias, Kostas Ladas et Christoph Loch et suite à l’article paru dans HBR Avril – Mai 2017 « Les modèles économiques transformateurs » que j’ai voulu vérifier et comprendre comment se positionne Extrabat.

Pour qu’une transformation soit apportée par une technologie, il faut un modèle économique capable d’établir un lien entre cette technologie et un besoin du marché. Un modèle économique désigne la manière dont une entreprise crée de la valeur et s’en empare. Nous passerons les explications sur le fonctionnement d’un modèle économique, point qui est repris dans l’article de HBR.

L’étude est basée sur l’analyse de 40 modèles économiques  et la recherche de points communs récurrents. Six caractéristiques récurrentes sont apparues. Toutes les entreprises ne possédant pas ces 6 caractéristiques.

Les 6 clés du succès :

Les factuers clés des innovations
Facteurs clés des innovations

1 – Un produit ou service plus personnalisé

Il s’agit d’apporter  aux clients des produits qui soient  adaptés et au plus près de leurs besoins plutôt que ceux actuellement proposés par des processus plus industrialisés et communs à chacun

2 – Un processus en boucle

Ce critère est un processus de consommation  dans lequel les produits sont recyclés.  Par exemple Canon, Philips ou autres industriels qui recyclent les produits usés pour fabriquer des nouveaux produits.

3 – Un partage des biens

Le partage des biens se situe soit au niveau des investissements lourds nécessaires et donc partagés entre chacun. Mais il peut s’agir aussi d’un partage au sein de la supply chain au travers de la chaîne de valeur. En amont je partage avec les fournisseurs, en aval je partage avec les clients.

4 – Un prix basé sur l’utilisation

Le prix est basé sur l’utilisation du bien, contrairement à un achat comptant de celui-ci. Si le client utilise le produit ou le service proposé c’est que l’offre apporte de la valeur à son activité. In fine, le prix d’usage est inversement proportionnel au nombre d’utilisateurs.

5 – Un écosystème plus collaboratif

L’innovation passe par la collaboration dans la supply chain et favorise une répartition des risques  économiques et une réduction des coûts.

6 – Une organisation agile et adaptable

L’innovation apporte un système de décision plus rapide moins traditionnelle pour prendre des décisions plus conformes aux besoins du marché et plus rapides. Une valeur s’en dégage pour le client à un coût moindre.

Etude du cas Extrabat : 4 clés en main

Extrabat est délivré par la société QSC SARL basée à Poitiers, éditeur français, surtout connu dans le monde de la piscine, en tant que N°1 du logiciel de pilotage de l’activité.

Pourquoi et comment est-il devenu N°1 ? Sûrement grâce à son patron,  entrepreneur et visionnaire mais sûrement aussi grâce au positionnement de son application qui répond à au moins à 4  des 6 caractéristiques des modèles économiques transformateurs. Alors quels sont-ils ?

Nous verrons ci-dessous les 6 clés du succès et en quoi Extrabat dispose de 4 clés.

Un produit ou service plus personnalisé 

Les business models dominants dans les logiciels de relations clients ou ERP sont : Sage, EBP, Sales force, Oracle, SAP, …

Extrabat : Extrabat propose une solution qui répond à l’enjeu du bâtiment, à la construction d’un ouvrage et à la vie de ce dernier. Quand les autres logiciels de pilotage d’activité se focalisent sur le CRM, Extrabat est plus qu’un CRM, c’est un ERP accessible à l’entreprise artisanale : outres les fonctions de CRM autour du devis, commande, facture, Extrabat intègre la gestion du chantier de construction, la vie du produit avec des briques SAV et Services et jusqu’à la fin de vie des produits. La notification au client de chacun des rendez-vous est intégrée dans l’outil ainsi que l’agenda et le plan de charge des équipes. Pour compléter les outils, un tableau de bord est accessible d’un simple click au même titre qu’il peut être transmis par mail à fréquences régulières.

 Un partage des biens

Extrabat évite des investissements lourds que devrait mettre en place une structure locale pour assurer la sécurité de ses data.

  • la redondance des matériels et la mise en cluster ;
  • la sécurisation des données ;
  • la possibilité de reconfigurer le serveur « à chaud » (c’est-à-dire lorsque celui-ci fonctionne) ;
  • mode dégradé ou un mode panique ;
  • plan de secours ;
  • et sécurisation des sauvegardes : externalisation, centralisation sur site tiers.

Extrabat est une solution cloud s’appuyant sur les stratégies de sécurité de son hébergeur. Cette sécurité est mutualisée sur l’ensemble de ses clients, contrairement à ce que devrait mettre en place une entreprise localement.

Extrabat évite aussi des investissements lourds en développement et exploitation de système d’informations.

Un prix basé sur les utilisations

Extrabat base la commercialisation du produit sur un abonnement mensuel par entreprise. L’abonnement permet de disposer de l‘ensemble des services pour un usage maximum. Il n’y a pas d’offre freemium.  L’abonnement vous donne accès à l’ensemble des services pour que vous ne puissiez plus vous en passer : de la relation client à la gestion de stocks, en passant par la caisse ou le module e mailing. Seule l’option SMS est supplémentaire pour la notification de rendez-vous par exemple.

Un écosystème plus collaboratif

Extrabat est le pivot entre d’un côté votre relation fournisseur, et de l’autre vos clients. Extrabat intègre les catalogues fournisseurs et leurs mises à jour pour simplifier le process de distribution auprès de vos clients. Extrabat intégre les flux de marchandises qui vont de l’amont vers l’aval et de l’aval vers l’amont si l’on intègre la « reverse logistic », les retours clients. Extrabat intègre aussi les flux d’informations :

Bien sur Extrabat n’est pas la seule solution applicative de type ERP ou CRM mais Extrabat fait partie des offres les plus complètes dans la relation client, son suivi et le pilotage de l’activité.

Vous savez maintenant quels peuvent être les critères d’un modèle transformateur et accélérateur de business. Cela peut vous aider à mesurer le vôtre ou alors mieux comprendre le besoin de vous faire accompagner.

A noter aussi que  la législation évolue dans les mois à venir  sur 2 points : la lutte contre la fraude à la TVA liée à l’utilisation de logiciels permettant la dissimulation de recettes à compter de janvier 2018 et la RGDP qui entrera en application le 25 mai 2018.

Vous disposez maintenant de toutes les clés pour accélérer votre mutation digitale !